EXCURSUS CREATIVO E PUNZECCHIATINE SU BON TON E NUOVO GALATEO DEL NOSTRO TEMPO
Me...
venerdì 28 febbraio 2014
martedì 18 febbraio 2014
Icone di stile su Dalani Italia
Ringrazio di cuore Dalani Italia per avermi scelto come testimonial di questa meravigliosa campagna!
Si chiama MADAME ELEGANCE (e io arrossendo un po' divento più larga che lunga!!)
Per visualizzarla cliccate QUI.
lunedì 17 febbraio 2014
Scivoloni (e scivolini) di stile
Per quanto si tenti di mantenere sempre un certo qual contegno, adeguandolo alle varie situazioni, a volte ci risulta davvero impossibile. Succede così che foto rubatissime con espressioni improponibili compaiono sui vari social network, diventati ormai qualsi come gli album di famiglia (allargata).
Se per noi poveri mortali significa uno risatina sbeffeggiante da parte della vicina di casa, per i VIP, nostrani e non, la cosa risulta di molto amplificata.
Occhio allo stile perciò, sempre, dovunque e comunque, perché il paparazzo da strapazzo è sempre in giro agguerritissimo, che voi siate o non siate celebrities…
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Emma Thomson al cospetto del Principe William
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| George Clooney e Sandra Bullock |
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| Adele |
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| Angelina Jolie |
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| Katy Perry |
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| Mara Carfagna |
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| Sabrina Ferilli |
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| Jennifer Aniston |
lunedì 10 febbraio 2014
Chic sotto la pioggia? 5 trucchi per essere perfette
Lo sappiamo, la pioggia mette a dura prova i nervi e il guardaroba, ecco cinque semplici consigli per essere sempre impeccabili!
- E' il momento di rivalutare l'OMBRELLO. Per tante accessorio fastidioso e in cima alla lista degli oggetti più dimenticati sulla faccia della terra ma ricordate: una donna con un bell'ombrello si fa sempre notare positivamente. Dovrà essere di buona fattura (non comprato all'angolo sotto casa per intenderci) ed in accordo con il vostro stile, possibilmente di un colore sgargiante anti-noia! So che è difficle ma tentate di non separarvene mai finchè siete fuori casa o rischiate che la vostra bella scelta faccia felcie qualcun altra.
- Una GONNA per amica. Sotto una pioggia a catinelle meglio scegliere la gonna anzichè i pantaloni: le calze si asciugano sette volte più velocemente di qualsaisi altro tessuto. Quando la praticità fa tendenza.
- La TRACOLLA non si molla. Esporre la vostra borsa preferita alle intemperie cittadine? Siete pazze??? Evitare le borse a braccio ed optate per le più funzionali tracolle. E poi volete mettere la comodità di avere una mano libera per l'ombrello (vedi punto 1)?

photo: ireneccloset
- Un po' diva con il FOULARD. Per dare un tocco glamour ad una giornata di uggiosi piovaschi un foulard sulla testa è l'ideale, o una bella pashmina. Insomma un po' Audrey Hepuburn e un po' Mata Hari. Così anche sotto il diluvio sarete sempre super-chic.

photo: Vogue
giovedì 30 gennaio 2014
Tante idee carine per la tavola di San Valentino
Allestire una tavola in rosso senza che sembri Natale può non essere semplicissimo.
Vi inoltro qualche spunto per solleticare la fantasia mixando colori contrastanti o utilizzando alcune palette un po' meno usuali. Rifatevi gli occhi!






N
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lunedì 27 gennaio 2014
Galateo in Francia come in Italia? Risponde Vanity Fair
Per chi di voi mastica un po' di francese riporto quasi integralmente l'articolo di
Le Concierge Masquè apparso su Vanity Fair nella sua versione d'oltralpe. Il giornalista mascherato è pungente quel tanto che basta per farvi divertire e riflettere al tempo stesso. Galateo demodè? Affatto direi… ecco come comportarsi ad una cena elegante (e uscire alla grande).
Comment se comporter à un dîner formel (et s’en sortir)?
Déjà, en évitant déjà d’arriver
en retard en brandissant un bouquet d’œillets –merci pour la
scoumoune, ou toute verdure provenant de chez Monceau Fleurs.
Ensuite, en abordant stratégiquement le contexte comme on le ferait
devant une partie de Subbuteo. Soit apprendre les règles pour gagner
des points et mettre dans le mille, ce qui revient à considérer ici
la chose comme un jeu plutôt qu’un enjeu. L’invitation a été
formulée sans tapage, mais fermement. Il s’agira d’un dîner
formel entre affaires et sympathies, organisé au domicile de la
force invitante et dont les autres convives, maximum huit, se
connaissent (presque) tous. Sauf un/e :
l’invité/e-pour-la-première-fois. Attention, terrain miné ! Dans
ce cas de figure, sa place sera celle d’honneur, à la droite du
maître de maison si c’est une femme, de la maîtresse de maison si
c’est un homme. Les mœurs étant ce qu’elles sont, il est fort
fréquent que cet ordonnancement de l’étiquette soit sauvagement
bouleversé mais il est peu de monde pour penser qu’il s’agit là
de prémices à une troisième mi-temps.
Une fois assis/e, l’histoire ne
consiste pas à savoir si l’on boit ou non l’eau des rince-doigts
(cliché !) ni quelle fourchette utiliser en premier (re-cliché !)
ou si l’on noue sa serviette autour du cou comme un mangeur de
spaghetti-boulettes sicilien, mais quels sujets de conversation
aborder. Sachant que l’on ne parle pas à table de religion, de
sexe, de politique, d’argent et de sa petite santé, le champ des
topiques se fait plus étroit que le choix du plat chaud à bord
d’une carlingue British Airways – chicken ou poulet ? Un conseil
: se laisser porter. En effet, il appartient à l’hôte de lancer
les sujets de conversation, de veiller à ce que tout le monde y
participe, quitte à solliciter le Riri, le Fifi ou la Loulou qui
piquent du nez dans leur aspic, et à ce que nul ne dérape. Ceci
dans l’idéal, car passé un certain cap, on finira par parler
d’argent en invoquant l’économie, puis de politique économique
et actualité oblige, de politique et de sexe, et puis de santé (la
prostate de l’un, les nerfs de l’autre) jusqu’à ce que tout le
monde s’écharpe joyeusement au dessus du boeuf Wellington.
Bataille rangée et bombe glacée au menu. Festen en maraude...
Mettre de l’huile sur le feu étant
une spécialité typiquement française, cela n’empêche pas de
savoir se tenir en ne parlant pas trop. Ni de soi, ni des autres.
Soit éviter le potin comme la peste. Sait-on jamais qui siège face
à soi. Insupportable quand on tient du lourd ou qu’on sort de chez
le coiffeur. Profil bas si le contexte est vraiment formel ;
plaisanter aimablement si l’ambiance est plus conviviale. Ne pas
raconter des histoires de Toto ou rire à ses propres réparties.
Mieux vaut passer pour un éteignoir qu’un rigolo à la Séraphin
Lampion ou pire, un bouffon bas de plafond. Ne pas abuser du “je”
tenu pour égocentré et s’amuser à poser des questions faussement
naïves pour attiser les braises avec humour quand quelqu’un a
proféré une énormité au niveau des convenances. Voire relancer la
polémique l’air de rien en requérant les lumières d’un tiers
qui semble franchement ne pas en être une. Moucher l’incontournable
suffisance qui rase son monde catapulte illico au top des
réputations. Pas donné à tout le monde, d’autant qu’il faudra
ensuite tenir au long cours ce rang et cette réputation, au risque
du burn-out final.
Sinon, ne jamais dire “bon appétit”.
Ultra-plouc et fondamentalement mal élevé. C’est comme ça. En
revanche, une seule fois, pas deux ni trois, une seule, complimenter
l’hôte pour sa cuisine. Même si c’est infect – et ça arrive
plus souvent qu’on ne le pense. Attendre la fin du plat principal
pour exprimer cette courtoisie de circonstance, très attendue par
l’hôte qui ne doit absolument pas dire “ça vous plaît ?”
quand personne réagit. Ne pas réclamer le sel non plus : niveau 2
sur l’échelle de l’insulte aux bonnes manières. Normalement, le
sel est posé devant soi sur la table. Anormalement, le dîner sera
hyposodé et cela fera du bien à tout le monde.
“On n’interpelle pas ceux qui sont
placés à l’opposé de la table en hélant "Hé-ho-là-bas,
vous avez déjà vu des films avec Julie Gayet ?" ”
Entre deux bouchées de ces formalités,
on converse avec ses voisins sans établir un temps de parole fixe à
chacun. Aucun sablier en vue. Ce dîner n’est pas un débat. On
commence obligatoirement par celui de droite. A plus forte raison si
c’est une femme. Puis celui de gauche, même si c’est une femme.
C’est confus mais c’est exprès. Cerné par des femmes ? La
priorité reste à droite. Cernée par des hommes ?
Pouf-pouf-pouf-ce-sera-toi-qui-parlera. Sans tourner le dos à
l’autre, bien entendu. A moins d’une carrure d’athlète ou d’un
décolletté vertigineux à faire admirer. Autre bévue impardonnable
: “damer” le voisin pour parler avec le sien en l’obligeant
soit à reculer sa chaise de deux mètres, soit à plonger dans son
assiette pour laisser le champ libre. Caricatural mais plus fréquent
qu’on ne croit.
Il arrive que pour des motifs
décoratifs déraisonnables –chandelier dément, composition
florale absurde, montagne de faux raisins, chien empaillé, il soit
impossible de voir qui est assis en face de soi. Et à fortiori
d’engager la moindre conversation à moins d’attaquer le centre
de table à la machette ou au taille-haie électrique. Si la voie est
libre, les gens d’en face seront enchantés d’échanger. Sauf si
la table est trop large : on ne va pas crier pour se faire entendre.
En revanche, on n’interpelle pas ceux qui sont placés à l’opposé
de la table en hélant : "Hé-ho-là-bas, vous avez déjà vu
des films avec Julie Gayet ?", voire attirer leur attention en
les bombardant de boulettes de mie de pain, de cerises au sirop ou de
cuillers à moka. Les Marx Brothers ne sont jamais bien loin. Parler
encore et toujours, donc, mais seulement de voyages, de vacances, de
culture et de cuisine – unanimité garantie sauf pour les
macrobios. Il arrive que dans certains milieux, les hommes ne parlent
que de sports, chics évidemment, et les femmes, que de leurs enfants
et de leur visagiste. Potiche, le retour de la suite. A fuir, mais
trop tard, le piège s’est refermé. S’en sortir en filant à
l’anglaise en effaçant toute trace de son passage sur Terre ou en
déclarant ingénument : “Merci mille fois, c’était parfait,
tout était froid, sauf le champagne”. Le temps que ça monte aux
synapses, on aura gagné la frontière italienne pour s’en remettre
aux bons soins de Giorgia Fantin Borghi.
Auto-proclamée “guerrière des
bonnes manières”, cette Italienne très suivie sur les réseaux
sociaux officie notamment à l’hôtel Four Seasons de Milan où
elle enseigne les règles du bon ton aux sinistrés du protocole dans
le cadre de cours où elle mêle la cuisine et les arts de la table
et du recevoir. Prescriptrice absolue, Giorgia Fantin Borghi connaît
son galateo par coeur. Comprendre l’ensemble de règles des bonnes
manières reconnues dans la société et sujettes à lentes
évolutions sociétales. Ce qui pose un distinguo avec le bon ton,
considéré comme l’art de se comporter partout, un peu mieux qu’il
est nécessaire de le faire. Si l’on ne tient pas là un fascinant
sujet de conversation concernant TOUT le monde, avec plus-value
philosophique jusqu’au dessert et aux orangettes du café, autant
retourner chez les Pierrafeu et assommer Nadine de Rothschild et
Hermine de Clermont-Tonnerre au paléo-gourdin.
domenica 12 gennaio 2014
Mettetevi comodi, il bon ton è servito…
Dal bellissimo blog gestito dallo Staff di Four Seasons Hotel Milano vi riporto la breve introduzione alle lezioni di Cucina & Bon Ton che si svolgono una volta al mese nella splendida cucina Milanese sotto la supervisione dello Chef Sergio Mei.
Un appuntamento imperdibile per gli amanti della buona cucina e del buon ricevere.
La cucina è un’arte, così come lo è ricevere ed accogliere nella maniera migliore gli ospiti alla propria tavola. Non ha molta importanza se si tratti di un’occasione formale o di un incontro amicale. La parola d’ordine è: “mettere a proprio agio“. Sì perchè costruire un contesto piacevole e rilassato rende la convivialità più dolce e le pietanze ancor più gustose.
Per un rendez-vous organizzato a regola d’arte non basta un menu perfetto, scelto e preparato in maniera impeccabile, è necessaria un’attenzione complessiva al contesto e alla persona. Conoscere le regole del bon ton della tavola serve proprio a tutto questo.
Perchè dunque non pensare ad un bon ton più “prêt-à-porter”, al passo coi tempi, mai tedioso, mai molesto, ma adattabile e malleabile alle occasioni? Non si tratta di stravolgere i canoni tradizionali ma di conoscerli profondamente per saperli poi ridisegnare in una nuova realtà.
Saper ben ricevere dunque, per vivere e condividere, con amore e passione per il bello e il buono della vita, elementi complementari di un unico meraviglioso capolavoro.
Partiamo dalle basi: lo sapevate che il galateo prevede due diversi modi di mangiare le zuppe?
Questo e molto di più negli appuntamenti dedicati a Cucina e Bon Ton al Four Seasons Hotel Milano
Un appuntamento imperdibile per gli amanti della buona cucina e del buon ricevere.
La cucina è un’arte, così come lo è ricevere ed accogliere nella maniera migliore gli ospiti alla propria tavola. Non ha molta importanza se si tratti di un’occasione formale o di un incontro amicale. La parola d’ordine è: “mettere a proprio agio“. Sì perchè costruire un contesto piacevole e rilassato rende la convivialità più dolce e le pietanze ancor più gustose.
Per un rendez-vous organizzato a regola d’arte non basta un menu perfetto, scelto e preparato in maniera impeccabile, è necessaria un’attenzione complessiva al contesto e alla persona. Conoscere le regole del bon ton della tavola serve proprio a tutto questo.
Perchè dunque non pensare ad un bon ton più “prêt-à-porter”, al passo coi tempi, mai tedioso, mai molesto, ma adattabile e malleabile alle occasioni? Non si tratta di stravolgere i canoni tradizionali ma di conoscerli profondamente per saperli poi ridisegnare in una nuova realtà.
Saper ben ricevere dunque, per vivere e condividere, con amore e passione per il bello e il buono della vita, elementi complementari di un unico meraviglioso capolavoro.
Partiamo dalle basi: lo sapevate che il galateo prevede due diversi modi di mangiare le zuppe?
Questo e molto di più negli appuntamenti dedicati a Cucina e Bon Ton al Four Seasons Hotel Milano
Prossimo appuntamento: la tavola di San Valentino!
giovedì 9 gennaio 2014
mercoledì 8 gennaio 2014
venerdì 6 dicembre 2013
giovedì 5 dicembre 2013
Piccola storia del menu
La parola menu, scritta senza accento se detta alla francese ma con accento se detta all'italiana, deriva dal termine "minuta" ovvero un lista breve e concisa dei piatti da servirsi durante la cena scritta a mano o stampata su un unico cartoncino. Non si tratta quindi, erroneamente a quanto si creda, dell'elenco di tutte le pietanze disponibili nel ristorante in cui ci troviamo. Quest'ultima è invece invece "carta delle vivande" o più comunemente "carta".
Il menu così come oggi lo conosciamo apparve per la prima volta sulle tavole nel lontano 1850 durante un banchetto offerto dall'ambasciatore di Russia alla corte di Napoleone III. Durante questo ricevimento infatti si utilizzò il così detto "servizio alla russa" ovvero la proposta di singoli piatti in successione, al posto dell'allora diffusissimo "servizio alla francese" ovvero lo sfoggio (e il servizio) dell'intera serie di vivande in contemporanea sulla tavola.
Il galateo non vorrebbe mai il menu appoggiato direttamente sul piatto. Meglio utilizzare il tovagliolo come base per il cartoncino o, meglio ancora, posarlo a fianco del piatto, sulla tovaglia.
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